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Quel poème des Fleurs du mal êtes-vous ?


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Les fleurs du mal de Charles Baudelaire est un recueil de poèmes mythique, connu pour ses vers sombres, libidineux, scandaleux… Petite merveille d’art et de révolution, cette œuvre a été censurée, son auteur puni, et c’est ainsi qu’en 1857 sont parus les poèmes les plus connus du XIXème siècle. 160 ans plus tard, ces textes licencieux sont étudiés, récités, lus et relus, pour notre plus grand plaisir morbide.

Alors, quel poème des Fleurs du mal êtes-vous ?

Attention, vous ne serez ni Spleen, ni L’ennemi, ni L’albatros ! Je préfère vous laisser découvrir — ou redécouvrir — les poèmes que l’on a oubliés…

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  1. Vous êtes convié-e à une soirée. Votre hôte vous prévient, discrètement, que votre tenue n’est pas adaptée pour l’occasion.
    1. Situation impossible. Vous savez toujours que porter, vous vous étiez, bien sûr, renseigné-e sur les circonstances et avez fait le meilleur choix.
    2. Vous n’appréciez pas que l’on vous juge sur votre tenue : vous faites mine de vous changer, en accentuant ce qui ne va pas.
    3. Vous faites semblant de croire votre interlocuteur et décidez de vous changer par respect pour lui, mais vous aviez bien compris que votre tenue vous mettait trop en valeur et que c’est surtout ça qui le dérangeait.
    4. Vous êtes gêné-e par la situation mais dissimulez votre embarras en faisant des réflexions — plus ou moins drôles — sur les tenues d’autrui.
    5. Vous êtes à la fois gêné-e et blessé-e. Vous ne réfléchissez pas et décidez de vous changer — voire, quitter la soirée.

 

  1. Vous entrez dans une pâtisserie. On vous demande ce que vous désirez.
    1. Vous déclamez rapidement ce que vous avez choisi : avant même d’atteindre la pâtisserie, vous aviez déjà sélectionné vos douceurs.
    2. Vous commencez par demander les pâtisseries que vous aviez choisies de prendre, puis vous rajoutez, au dernier moment, d’autres douceurs imprévues.
    3. Vous alliez choisir des pâtisseries classiques, mais finalement, vous vous laissez tenter par une nouveauté, que vous n’aviez jamais goûtée.
    4. Vous mettez un temps fou à dire tout ce que vous voulez, tellement vous êtes tenté-e de changer d’avis.
    5. Vous dites lentement ce que vous souhaitez, en pensant déjà à ce que vous choisirez la prochaine fois que vous viendrez.

 

  1. Vous lisez tranquillement au parc, mais un enfant vous tourne autour, en manquant cruellement de discrétion, ce qui vous empêche de vous concentrer.
    1. Vous feignez l’ignorance, en sachant très bien qu’il se lassera avant vous.
    2. Vous le chassez en agitant votre livre et en faisant les gros yeux. Pas de sale gosse entre vous et la littérature, merci bien !
    3. L’enfant est convaincu qu’il vous épie mais c’est vous qui l’observez attentivement, en faisant semblant de poursuivre votre lecture.
    4. Vous lancez une réplique piquante au marmot pour qu’il s’en aille et ne revienne plus.
    5. Vous préférez partir ; vous trouverez un endroit plus calme.

 

  1. Vous visitez une ville que vous ne connaissiez pas. Vous êtes perdu.
    1. Vous vous mettez à l’écart, pour ne gêner personne, et lisez tranquillement votre plan.
    2. Vous vous énervez, vous courez partout et vous vous retenez de déchirer ce stupide plan auquel on ne comprend rien.
    3. Vous essayez de trouver quelqu’un qui n’est pas occupé et qui sera disposé à vous aider.
    4. Bon, puisque vous êtes venu explorer : vous continuez de vous perdre. Vous verrez bien plus tard.
    5. Vous sentez l’angoisse monter et vous n’arrivez pas à vous concentrer sur votre plan. Vous faites une pause et appréciez le paysage pour vous calmer.

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  1. Vous recevez un courrier bourré de fautes d’orthographe.
    1. Vous les corrigez immédiatement.
    2. Cela vous exaspère. Vous vous demandez comment peut-on faire de pareilles fautes ?
    3. Vous vous moquez un peu mais vous plaignez surtout la personne qui n’a pas su rédiger correctement ce courrier.
    4. Vous répondrez à ce courrier en faisant exprès de réutiliser certains mots, avec la bonne orthographe, cette fois-ci.
    5. Cela vous indiffère. Les fautes d’orthographe, ce sont de si petites fautes à l’échelle des erreurs humaines.

 

  1. Une sortie avec des amis est annulée, car plusieurs se sont désistés au dernier moment.
    1. Vous ne leur dites rien. Mais votre silence en dit long.
    2. Tant pis, vous ferez cette sortie seul-e, quitte à créer la polémique.
    3. Vous ne dites rien mais vous l’aviez vu venir. Pas d’étonnement, vous n’aviez pas d’illusions sur leur engagement.
    4. Vous faites des remarques à vos amis, à la terre entière mais vous finissez par rire — amèrement — de la situation.
    5. Cela vous déprime littéralement. Vous préférez ne pas lancer de polémique alors vous vous renfermez sur vous-même.

 

  1. Vous entrez dans un débat sur un domaine que vous maîtrisez. Plusieurs personnes expriment une opinion contraire à la vôtre.
    1. Vous acceptez d’entendre leurs arguments et répétez calmement les vôtres, inlassablement.
    2. Vous vous amusez à rajouter de l’huile sur le feu dès que le débat semble se calmer : vous avez envie d’avoir le dernier mot, il faut qu’il y ait un gagnant, et ce sera vous.
    3. Comme d’habitude, vous comprenez le point de vue de chacun : vous essayez de mettre tout le monde d’accord, tout en rêvant secrètement de gifler deux ou trois présomptueux-ses.
    4. Vous mettez en œuvre vos talents d’orateur, faites de l’humour, détendez la situation, pour essayer d’imposer vicieusement votre point de vue.
    5. Ce débat vous met hors de vous mais vous n’en montrez rien. En réalité, vous essayez de changer de sujet… Vous y repenserez le soir, seul-e, avec tristesse.

 

  1. La citation des Fleurs du Mal que vous préférez.
    1. « Leur attitude au sage enseigne qu’il faut en ce monde qu’il craigne le tumulte et le mouvement »
    2. « Toi dont la large main cache les précipices aux somnambules errant au bord des édifices, ô Satan prends pitié de ma longue misère ! »
    3. « Cependant des démons malsains dans l’atmosphère s’éveillent lourdement, comme des gens d’affaire, et cognent en volant les volets et l’auvent »
    4. « L’horrible soif qui me déchire aurait besoin pour s’assouvir d’autant de vin qu’en peut tenir son tombeau »
    5. « Sur le dos satiné des molles avalanches, mourante, elle se livre aux longues pâmoisons, et promène ses yeux sur les visions blanches qui montent dans l’azur comme des floraisons »

 

  1. Vous êtes en train de lire quand soudain, vous remarquez que la page suivante est manquante. Elle a été arrachée.
    1. Vous irez rendre votre livre à votre libraire. En attendant, vous interrompez votre pause lecture.
    2. Tant pis. Vous écrivez dans votre tête ce qui pourrait être sur la page manquante et vous lisez la suite. Après tout, qu’est-ce qu’une seule page dans un roman ?
    3. Vous abandonnez votre lecture et en profitez pour vous jeter sur un livre qui vous faisait envie depuis quelques temps.
    4. Vous râlez. Vous arrêtez votre lecture et vous vous précipitez raconter cette anecdote à quelqu’un.
    5. Vous n’allez pas déranger votre libraire pour ça, vous poursuivez votre lecture en pensant comprendre la suite malgré tout.

 

  1. Lorsqu’un film se termine mal…
    1. Cela vous convient, si c’est la suite logique des événements et que ce n’est pas juste une volonté du scénariste pour faire entrer le film dans la case « émouvant ».
    2. Vous exultez. Les vraies histoires se terminent mal. Sinon, ce n’est pas crédible.
    3. Cela vous rend triste mais ce n’est pas une surprise : vous aviez compris le dénouement bien avant.
    4. Vous vous réconfortez avec une petite blague « humour noir » de votre cru.
    5. Vous pleurez et avez du mal à revenir à la réalité pendant un instant.

 

  1. Si vous étiez un artiste, vous produiriez des œuvres…
    1. Sublimes et réalistes, de beaux reflets de la réalité, des trompe-l’œil…
    2. Scandaleuses, faites pour choquer et faire sortir les spectateurs de leur zone de confort…
    3. Impressionnistes, des œuvres qui se devinent…
    4. Abstraites, un peu folles, pleines de vie…
    5. Délicates, comme des sculptures blanches, rondes, laiteuses…

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Avec une majorité de A, vous êtes…

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« Les hiboux »

Sous les ifs noirs qui les abritent,
Les hiboux se tiennent rangés,
Ainsi que des dieux étrangers,
Dardant leur oeil rouge. Ils méditent.

Sans remuer ils se tiendront
Jusqu’à l’heure mélancolique
Où, poussant le soleil oblique,
Les ténèbres s’établiront.

Leur attitude au sage enseigne
Qu’il faut en ce monde qu’il craigne
Le tumulte et le mouvement,

L’homme ivre d’une ombre qui passe
Porte toujours le châtiment
D’avoir voulu changer de place.

Vous êtes une personne calme, à tel point que vous semblez parfois glacial aux yeux des inconnus. Vous semblez aussi sage qu’inquiétant ; on ne sait jamais si l’on doit vraiment vous écouter ou si vous tendez des pièges aux naïfs. Vous calculez beaucoup, anticipez énormément, prévoyez constamment : cela peut vous donner l’image d’une personne manipulatrice, alors que vous calmez simplement vos angoisses par la rigueur.

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Avec une majorité de B, vous êtes…

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« Les litanies de Satan »

Ô toi, le plus savant et le plus beau des Anges,

Dieu trahi par le sort et privé de louanges,

Ô Satan, prends pitié de ma longue misère !

Ô Prince de l’exil, à qui l’on a fait tort

Et qui, vaincu, toujours te redresses plus fort,

Ô Satan, prends pitié de ma longue misère !

Toi qui sais tout, grand roi des choses souterraines,

Guérisseur familier des angoisses humaines,

Ô Satan, prends pitié de ma longue misère!

Toi qui, même aux lépreux, aux parias maudits,/

Enseignes par l’amour le goût du Paradis,

Ô Satan, prends pitié de ma longue misère!

Ô toi qui de la Mort, ta vieille et forte amante,

Engendras l’Espérance, — une folle charmante!

Ô Satan, prends pitié de ma longue misère!

Toi qui fais au proscrit ce regard calme et haut

Qui damne tout un peuple autour d’un échafaud.

Ô Satan, prends pitié de ma longue misère!

Toi qui sais en quels coins des terres envieuses

Le Dieu jaloux cacha les pierres précieuses,

Ô Satan, prends pitié de ma longue misère!

Toi dont l’oeil clair connaît les profonds arsenaux

Où dort enseveli le peuple des métaux,

Ô Satan, prends pitié de ma longue misère!

Toi dont la large main cache les précipices

Au somnambule errant au bord des édifices,

Ô Satan, prends pitié de ma longue misère!

Toi qui, magiquement, assouplis les vieux os

De l’ivrogne attardé foulé par les chevaux,

Ô Satan, prends pitié de ma longue misère!

Toi qui, pour consoler l’homme frêle qui souffre,

Nous appris à mêler le salpêtre et le soufre,

Ô Satan, prends pitié de ma longue misère!

Toi qui poses ta marque, ô complice subtil,

Sur le front du Crésus impitoyable et vil,

Ô Satan, prends pitié de ma longue misère!

Toi qui mets dans les yeux et dans le coeur des filles

Le culte de la plaie et l’amour des guenilles,

Ô Satan, prends pitié de ma longue misère!

Bâton des exilés, lampe des inventeurs,

Confesseur des pendus et des conspirateurs,

Ô Satan, prends pitié de ma longue misère!

Père adoptif de ceux qu’en sa noire colère

Du paradis terrestre a chassés Dieu le Père,

Ô Satan, prends pitié de ma longue misère!

Prière

Gloire et louange à toi, Satan, dans les hauteurs

Du Ciel, où tu régnas, et dans les profondeurs

De l’Enfer, où, vaincu, tu rêves en silence !

Fais que mon âme un jour, sous l’Arbre de Science,

Près de toi se repose, à l’heure où sur ton front

Comme un Temple nouveau ses rameaux s’épandront !

Vous êtes une personne scandaleuse, provocante, qui aime rompre avec les codes sociaux. On peut vous reprocher à tout moment votre côté excessif, mais vous ne pouvez lutter lorsque votre passion s’enflamme. Personnalité contradictoire, vous mêlez pessimisme et idéalisme : le monde vous tourmentera toujours mais toujours vous vous battrez pour qu’il devienne meilleur.

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Avec une majorité de C, vous êtes…

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« Le Crépuscule du Soir »

Voici le soir charmant, ami du criminel ;

Il vient comme un complice, à pas de loup ; le ciel

Se ferme lentement comme une grande alcôve,

Et l’homme impatient se change en bête fauve.

 

Ô soir, aimable soir, désiré par celui

Dont les bras, sans mentir, peuvent dire : Aujourd’hui

Nous avons travaillé ! – C’est le soir qui soulage

Les esprits que dévore une douleur sauvage,

Le savant obstiné dont le front s’alourdit,

Et l’ouvrier courbé qui regagne son lit.

Cependant des démons malsains dans l’atmosphère

S’éveillent lourdement, comme des gens d’affaire,

Et cognent en volant les volets et l’auvent.

A travers les lueurs que tourmente le vent

La Prostitution s’allume dans les rues ;

Comme une fourmilière elle ouvre ses issues ;

Partout elle se fraye un occulte chemin,

Ainsi que l’ennemi qui tente un coup de main ;

Elle remue au sein de la cité de fange

Comme un ver qui dérobe à l’homme ce qu’il mange.

On entend çà et là les cuisines siffler,

Les théâtres glapir, les orchestres ronfler ;

Les tables d’hôte, dont le jeu fait les délices,

S’emplissent de catins et d’escrocs, leurs complices,

Et les voleurs, qui n’ont ni trêve ni merci,

Vont bientôt commencer leur travail, eux aussi,

Et forcer doucement les portes et les caisses

Pour vivre quelques jours et vêtir leurs maîtresses.

 

Recueille-toi, mon âme, en ce grave moment,

Et ferme ton oreille à ce rugissement.

C’est l’heure où les douleurs des malades s’aigrissent !

La sombre Nuit les prend à la gorge ; ils finissent

Leur destinée et vont vers le gouffre commun ;

L’hôpital se remplit de leurs soupirs. – Plus d’un

Ne viendra plus chercher la soupe parfumée,

Au coin du feu, le soir, auprès d’une âme aimée.

 

Encore la plupart n’ont-ils jamais connu

La douceur du foyer et n’ont jamais vécu !

Vous êtes une personne mystérieuse et voluptueuse ; on aime vous revoir, vous regarder et vous parler sans jamais vraiment savoir pour quelles raisons. Vous portez un regard à la fois doux et cynique sur le monde et lisez dans les âmes comme dans un livre ouvert. Vous êtes, malgré votre folie, une personne réconfortante grâce à votre ouverture d’esprit.

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Avec une majorité de D, vous êtes…

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« Le Vin de l’Assassin »

Ma femme est morte, je suis libre !

Je puis donc boire tout mon soûl.

Lorsque je rentrais sans un sou,

Ses cris me déchiraient la fibre.

 

Autant qu’un roi je suis heureux ;

L’air est pur, le ciel admirable…

Nous avions un été semblable

Lorsque j’en devins amoureux !

 

L’horrible soif qui me déchire

Aurait besoin pour s’assouvir

D’autant de vin qu’en peut tenir

Son tombeau ; – ce n’est pas peu dire :

 

Je l’ai jetée au fond d’un puits,

Et j’ai même poussé sur elle

Tous les pavés de la margelle.

– Je l’oublierai si je le puis !

 

Au nom des serments de tendresse,

Dont rien ne peut nous délier,

Et pour nous réconcilier

Comme au beau temps de notre ivresse,

 

J’implorai d’elle un rendez-vous,

Le soir, sur une route obscure.

Elle y vint ! – folle créature !

Nous sommes tous plus ou moins fous !

 

Elle était encore jolie,

Quoique bien fatiguée ! et moi,

Je l’aimais trop ! voilà pourquoi

Je lui dis : Sors de cette vie !

 

Nul ne peut me comprendre. Un seul

Parmi ces ivrognes stupides

Songea-t-il dans ses nuits morbides

À faire du vin un linceul ?

 

Cette crapule invulnérable

Comme les machines de fer

Jamais, ni l’été ni l’hiver,

N’a connu l’amour véritable,

 

Avec ses noirs enchantements,

Son cortège infernal d’alarmes,

Ses fioles de poison, ses larmes,

Ses bruits de chaîne et d’ossements !

 

– Me voilà libre et solitaire !

Je serai ce soir ivre mort ;

Alors, sans peur et sans remord,

Je me coucherai sur la terre,

 

Et je dormirai comme un chien !

Le chariot aux lourdes roues

Chargé de pierres et de boues,

Le wagon enragé peut bien

 

Écraser ma tête coupable

Ou me couper par le milieu,

Je m’en moque comme de Dieu,

Du Diable ou de la Sainte Table !

Vous êtes une personne complexe, tourmentée, et avez choisi l’humour — quoiqu’il fût souvent un peu douteux — pour enfouir cette souffrance. Vous aimez rire, danser, profiter de la vie… tout en rêvant secrètement de morts, de drames et d’explosions — moments funestes où vous pourriez, enfin, exulter, vous révéler.

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Avec une majorité de E, vous êtes…

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« Tristesses de la lune »

Ce soir, la lune rêve avec plus de paresse ;

Ainsi qu’une beauté, sur de nombreux coussins,

Qui d’une main distraite et légère caresse

Avant de s’endormir le contour de ses seins,

 

Sur le dos satiné des molles avalanches,

Mourante, elle se livre aux longues pâmoisons,

Et promène ses yeux sur les visions blanches

Qui montent dans l’azur comme des floraisons.

 

Quand parfois sur ce globe, en sa langueur oisive,

Elle laisse filer une larme furtive,

Un poète pieux, ennemi du sommeil,

 

Dans le creux de sa main prend cette larme pâle,

Aux reflets irisés comme un fragment d’opale,

Et la met dans son cœur loin des yeux du soleil.

Vous êtes une personne tendre et mélancolique. Vous aimez la douceur, la délicatesse, et préférez souvent fuir le conflit pour ne blesser personne, quitte à vous laisser ronger par vos désillusions. Vous êtes une belle personne, d’une gentillesse précieuse, mais il faut beaucoup de patience pour parvenir à entrer véritablement dans votre univers.

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C’est drôle comme tout! Je suis Le Vin de l’assassin, ce beau titre me va bien mais je ne songe pas tout le temps à la mort !!! 🙂

Violette
10 juin 2018 - 18 h 18 min



Votre parole est importante, merci de la partager avec nous




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